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La politique n'a pas bonne presse. Les partis sont mal vus et les élus souvent dénigrés. Et pourtant, il se trouve encore et toujours des femmes et des hommes prêts à s'engager. Pour la gloire?... en Suisse, c'est bien dérisoire! Pour l'argent?... ce serait un bien mauvais calcul!

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De fait, la démocratie ne fonctionne que parce qu'on l'utilise. Sinon, elle s'use et finit par devenir un exercice alibi. Il faut donc bien que certains prennent le risque d'être élus, de ne pas ou de ne plus l'être pour que le système fonctionne.

C'est bien ce qui m'a motivée. Choisir le parti libéral, ce n'est pas opter pour la facilité. Le libéralisme n'est pas populaire et particulièrement lorsqu'on l'affuble de l'étiquette "néo". Et pourtant, le libéralisme nous parle de liberté et de responsabilité. Il postule le respect et la dignité autant que le libre exercice de l'activité économique.

En politique, il faut faire des choix. Au risque de déplaire parfois. L'avenir de notre société, celle de nos concitoyens, dépend essentiellement des mesures que nous prenons aujourd'hui et des projets qui engagent le futur.

Lutter contre l'endettement, se soucier de l'avenir de nos assurances sociales, créer les conditions propres au développement économique, tout ceci est indispensable si nous voulons léguer une situation correcte aux générations qui vont nous succéder.

La politique nous concerne toutes et tous. Parler politique c'est parler des enfants, des femmes et des hommes d'aujourd'hui et imaginer quelques pistes pour ceux qui viendront demain.

Finalement, faire de la politique, c'est faire des choix et les assumer. C'est se tromper parfois, mais c'est aussi, tous les jours, faire pour le mieux en sachant qu'en définitive, ce sont les citoyens qui décident!